28 septembre 2006

La passagère ; Barbara Ewing

2253111252"Londres, 1849. L'épidémie de choléra fait rage. Sir Charles Cooper, éminent parlementaire et homme d'affaires, décide d'envoyer sa plus jeune fille, l'étrange et très belle Harriet, à la campagne, loin de Mary, sa sœur bien-aimée. A Rusholme, Harriet découvrira un monde bien différent. Elle y rencontrera Edward, son cousin, qui rêve de partir pour la Nouvelle-Zélande, sa tante Lucretia, si dépendante de son laudanum, ainsi que la formidable lady Kingdom et ses fils, deux des plus beaux partis du royaume. Pourtant, la jeune fille n'aspire qu'à retrouver sa sœur. Quand Harriet regagne enfin son foyer, Londres est devenu pour elle plus dangereux que jamais. Sa santé tant physique que mentale et sa liberté sont en jeu. Fuir semble être son unique salut. Seule et sans ressources, Harriet arrivera-t-elle à survivre ? Parviendra-t-elle à se construire une nouvelle vie ? La Passagère nous entraîne dans les recoins les plus sombres du Londres de l'Angleterre victorienne, puis sur les mers jusqu'en Nouvelle-Zélande, aux premières heures pleines d'espoir de la colonisation. "

En tant qu'admiratrice de l'Angleterre du XIXème siècle, j'ai une certaine exigence en ce qui concerne les romans écrits sur la période (mes critères sont bien entendu purement personnels, et ne sont donc valables que pour moi). J'étais attirée par le résumé de ce livre, mais j'avais vu que l'auteur était contemporaine, et qu'il s'agissait d'une actrice américaine. Je n'ai rien contre les actrices américaines, cependant j'avais du mal à concevoir que l'on puisse écrire un bon livre sur l'époque victorienne sans être Anglais et contemporain de la période. Mais quelle agréable surprise ! Barbara Ewing s'est de toute évidence beaucoup documentée sur la période. C'est à la fois l'histoire d'Harriet qu'elle nous propose, mais aussi celle de la vie londonienne avec ses différentes classes sociales qui ne se comprennent pas, de ces migrations un peu à l'aveugle vers la Nouvelle-Zélande, pays plein de promesses pas toujours tenues... C'est bien écrit, il y a beaucoup de détails, les personnages sont attachants. On sent que l'auteur a aimé écrire ce livre, et ce plaisir est contagieux.

Posté par lillounette à 17:12 - - Commentaires [6] - Permalien [#]


Commentaires sur La passagère ; Barbara Ewing

    dans la peau du personnage

    la passagère est un excellent livre sur le plan de la narration. Il décrit très bien l'époque, les mentalités, le contexte historique.
    on est sur le bateau pour la nouvelle Zélande...on attend la terre promise...on déteste ce père désaxé...et pourtant les sentiments sont beaux.
    a-t-elle écrit d'autres livres ? j'aimerais bien repartir dans une autre histoire de Barbara Ewing.
    car plus qu'un livre, c'est un voyage !

    Posté par nany, 07 janvier 2008 à 17:37 | | Répondre
  • Nany : je suis comme toi, j'attends la sortie d'un nouveau roman de Barbara Ewing. Mais rien pour l'instant on dirait...

    Posté par Lilly, 08 janvier 2008 à 11:33 | | Répondre
  • merci de me l'avoir signalé Je l'ai mis dans les romans historiques dont le cadre est victorien, c'est bien ça ?

    Posté par Lou, 02 novembre 2008 à 19:37 | | Répondre
  • C'est bien ça ;o)

    Posté par Lilly, 03 novembre 2008 à 21:48 | | Répondre
  • Et un de plus à ma LAL, un! Comment résister à un livre sur l'époque victorienne, quand tu en fais une si belle critique?

    Posté par Morwenna, 10 mai 2007 à 20:30 | | Répondre
  • Morwenna : J'espère qu'il te plaira, j'en garde un très bon souvenir ) J'ai vu que Barbara Ewing avait écrit un nouveau roman, j'ai hâte qu'il sorte en VF !

    Posté par Lilly, 10 mai 2007 à 20:50 | | Répondre
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