<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"><channel><title>lilly et ses livres</title><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/</link><description>Un petit blog pour y d&#xe9;crire les livres que j&apos;ai aim&#xe9;s, et que je d&#xe9;sire partager avec les mordus de lecture ... mais aussi ceux qui m&apos;ont d&#xe9;&#xe7;ue, et sur lesquels je serais ravie d&apos;&#xe9;changer mon point de vue.</description><language>fr</language><lastBuildDate>Sat, 17 May 2008 16:39:29 GMT</lastBuildDate><generator>CanalBlog - http://www.canalblog.com</generator><item><title>Ashworth Hall ; Anne Perry </title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/04/16/8694190.html</link><category>Romans Policiers</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/04/16/8694190.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8694190/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/04/16/8694190.html</guid><description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/27/51/186162/24164227.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;51GHG5R226L&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/27/51/186162/24164227_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;10/18 ; 315 pages.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas emb&#xea;t&#xe9;s avec Anne Perry, ma derni&#xe8;re exp&#xe9;rience avec cet auteur ayant &#xe9;t&#xe9; peu concluante. D&apos;habitude, je lis la s&#xe9;rie dans l&apos;ordre, mais j&apos;avais ce titre qui tra&#xee;nait tout seul &#xe0; cause de Choupynette. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous retrouvons un Pitt qui est d&#xe9;sormais commissaire, et qui enqu&#xea;te sur la mort de l&apos;un de ses coll&#xe8;gues, qui avait infiltr&#xe9; l&apos;un des r&#xe9;seaux nationalistes catholiques irlandais. Il est tr&#xe8;s vite charg&#xe9; d&apos;une autre mission, assurer la s&#xe9;curit&#xe9; lors d&apos;une r&#xe9;union capitale entre les diff&#xe9;rents partis irlandais. Ces n&#xe9;gociations ont lieu &#xe0; Ashworth Hall, chez la soeur de Charlotte Pitt, Emily, qui a &#xe9;pous&#xe9; un politicien en deuxi&#xe8;mes noces. Bien entendu, les invit&#xe9;s se d&#xe9;testent, et l&apos;affaire O&apos;Shea qui est jug&#xe9;e au m&#xea;me moment ne fait que tendre davantage l&apos;atmosph&#xe8;re. Les n&#xe9;gociations ont &#xe0; peine commenc&#xe9; que l&apos;&#xe9;pouse de l&apos;un des catholiques est d&#xe9;couverte dans le lit d&apos;un protestant, et que Gr&#xe9;ville, l&apos;homme qui menait la r&#xe9;union, est retrouv&#xe9; assassin&#xe9; dans sa baignoire.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Il est certain que Anne Perry nous pr&#xe9;sente une situation un peu &#xe9;norme dans ce tome. Pour conna&#xee;tre un peu la p&#xe9;riode sur laquelle l&apos;auteur &#xe9;crit, j&apos;avoue que j&apos;ai trouv&#xe9; cette tentative d&apos;&#xe9;voquer le probl&#xe8;me irlandais assez bancale. Heureusement, l&apos;auteur n&apos;a pas &#xe9;crit ce livre dans le but de nous rendre incollables sur l&apos;Irlande de la fin du dix-neuvi&#xe8;me. Elle veut nous distraire, simplement nous donner un aper&#xe7;u de la situation pour mettre en place son histoire, et cela, elle y parvient tr&#xe8;s bien. J&apos;ignorais &#xe9;galement un certain nombre de choses sur les personnages, &#xe9;tant donn&#xe9; que je n&apos;ai pas lu la s&#xe9;rie dans l&apos;ordre cette fois-ci. Anne Perry semble s&apos;&#xea;tre un peu l&#xe2;ch&#xe9;e en mariant Caroline &#xe0; un jeune acteur, et les clich&#xe9;s habituels ne sont pas loin au cours de l&apos;enqu&#xea;te. Mais c&apos;est aussi pour &#xe7;a que j&apos;aime Anne Perry. Elle ne se complique pas la vie tout en &#xe9;tant cr&#xe9;dible (aux yeux du lecteur qui ne cherche pas autre chose qu&apos;un bon agr&#xe9;able au XIXe) et int&#xe9;ressante. &lt;br /&gt;J&apos;ai vraiment &#xe9;t&#xe9; prise dans cette enqu&#xea;te. J&apos;avais des plans en plus, donc j&apos;avais d&apos;autant plus h&#xe2;te de v&#xe9;rifier si mes intuitions &#xe9;taient juste. Verdict ? Je m&apos;am&#xe9;liore, m&#xea;me si je n&apos;avais pas tout devin&#xe9; non plus. &lt;br /&gt;Ce tome est &#xe9;toff&#xe9; par des intrigues secondaires, comme les amours de la femme de m&#xe9;nage de Charlotte et Thomas, Gracie. J&apos;esp&#xe8;re d&apos;ailleurs avoir des nouvelles du second de Pitt, j&apos;ai form&#xe9; de bons espoirs en lui... &lt;br /&gt;Cette lecture &#xe9;tait parfaite pour moi en ce moment. J&apos;avais besoin de retrouver des int&#xe9;rieurs coquets, des personnages chaleureux, et de me vider un peu la t&#xea;te.&amp;nbsp; &lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 16 Apr 2008 13:30:00 GMT</pubDate></item><item><title>La voleuse de livres ; Markus Zusak</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/29/8519190.html</link><category>Romans Autres</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/29/8519190.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8519190/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/29/8519190.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/20/24/186162/23768076.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;300&quot; alt=&quot;9782266175968R1_1_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/24/186162/23768076_p.jpg&quot; width=&quot;181&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pocket ; 640 pages.&lt;br /&gt;7,70 euros.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Un bon conseil : n&apos;&#xe9;coutez pas les &lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/04/15/4632284.html&quot;&gt;mauvaises&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://de-livre-en-livre.over-blog.com/article-6388299.html&quot;&gt;langues&lt;/a&gt;^^. Je viens de terminer ce livre, et je suis encore sonn&#xe9;e. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Liesel est encore une petite fille quand sa m&#xe8;re les conduit, elle et son petit fr&#xe8;re dans la banlieue de Munich, &#xe0; Molching. C&apos;est dans le train que Liesel rencontre pour la premi&#xe8;re fois la Mort, qui vient emporter son cadet. Apr&#xe8;s les fun&#xe9;railles, Liesel trouve un livre dans la neige et l&apos;emporte. A Molching, elle est accueillie par Rosa et Hans Huberman. C&apos;est avec eux ainsi qu&apos;avec Rudy, son meilleur ami, qu&apos;elle va vivre la Deuxi&#xe8;me Guerre mondiale, surveill&#xe9;e en coin par la Mort. Hans Huberman se l&#xe8;ve toutes les nuits pour la consoler apr&#xe8;s son cauchemar r&#xe9;current. Avec lui, elle apprend &#xe0; lire, se passionne pour les livres, qu&apos;elle vole, et finit m&#xea;me par fasciner les autres habitants de la rue Himmel en leur faisant la lecture lors des bombardements.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;La voleuse de livres&lt;/em&gt; est un livre auquel il est difficile de rester insensible quand on le croise sur un pr&#xe9;sentoir. La couverture est vraiment bien trouv&#xe9;e et le titre accrocheur. J&apos;avais &#xe9;t&#xe9; un peu refroidie par les avis mitig&#xe9;s voire carr&#xe9;ment &#xe9;coeur&#xe9;s lus sur les autres blogs, du coup j&apos;ai attendu la sortie poche (au grand bonheur de mon porte-monnaie). &lt;br /&gt;En fait, m&#xea;me s&apos;il m&apos;a fallu une cinquantaine de pages pour vraiment rentrer dans l&apos;histoire, le style m&apos;a beaucoup amus&#xe9;e. J&apos;imagine qu&apos;en VO, cela doit encore mieux rendre, parce que Markus Zusak joue avec les mots, int&#xe8;gre diff&#xe9;rentes formes, et d&#xe9;montre le pouvoir des mots. Max se sauve de Stuttgart parce que le titre Mein Kampf &#xe9;crit sur le livre qu&apos;il porte dissimule qu&apos;il est juif. Markus Zusak fait simple, puis nous d&#xe9;voile certaines choses, avant de revenir en arri&#xe8;re. Tout cela sans cr&#xe9;er de confusion, au contraire. Cela permet au lecteur de mieux enregistrer, de mieux comprendre.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Contrairement &#xe0; Clarabel, j&apos;ai trouv&#xe9; la Mort plut&#xf4;t attachante. Son &lt;em&gt;&amp;quot;Doux J&#xe9;sus, Rudy...&amp;quot;&lt;/em&gt; est terrible. C&apos;est bien simple, je n&apos;ai pas pu retenir mes larmes sur la fin. Pourtant, je pleure rarement en lisant un livre.&lt;br /&gt;Il faut dire qu&apos;ils sont vraiment attachants ces personnages. Liesel, Rudy, Hans, Rosa, Tommy, et m&#xea;me la vieille guigne qui crache chaque jour sur la porte des Huberman. Le sujet est grave, mais l&apos;histoire est ensoleill&#xe9;e. J&apos;ai &#xe9;clat&#xe9; de rire &#xe0; plusieurs reprises, Liesel n&apos;est qu&apos;une enfant, et ses actes sont ceux de quelqu&apos;un qui ne s&apos;attache qu&apos;&#xe0; ce qui compte vraiment. Rudy et elle ne comprennent pas tout, mais ils ont les bonnes intuitions. Il y a l&apos;accord&#xe9;on d&apos;Hans, les hurlements de Rosa, les &lt;em&gt;&amp;quot;saurkel&amp;quot;&lt;/em&gt; et les &lt;em&gt;&amp;quot;saumensch&amp;quot;&lt;/em&gt; &#xe0; tout va. Parce qu&apos;il y aura toujours plus tard pour se dire que l&apos;on s&apos;aime. Enfin, c&apos;est ce que l&apos;on croit. &lt;br /&gt;Ce livre est vivant, distrayant, grave et puissant.&lt;br /&gt;Courez l&apos;acheter ! &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&amp;quot; D&#xe9;sormais, je ne veux plus esp&#xe9;rer. Je ne veux plus prier pour que Max soit sain et sauf. Ni Alex Steiner.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; Parce que le monde ne les m&#xe9;rite pas. &amp;quot; &lt;/em&gt;(page 599)&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les avis d&apos;&lt;a href=&quot;http://chezemjy.blogspot.com/search/label/litt%C3%A9rature%20%28autres%29&quot;&gt;Emjy&lt;/a&gt; et de &lt;a href=&quot;http://descaillouxpleinleventre.blogspirit.com/archive/2008/01/23/la-voleuse-de-livres-%E2%80%93-markus-zusak-2005.html&quot;&gt;BlueGrey&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 29 Mar 2008 14:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Genitrix ; Fran&#xe7;ois Mauriac</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/22/8394424.html</link><category>Romans Fran&#xe7;ais</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/22/8394424.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8394424/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/22/8394424.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/40/95/186162/23443731.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;51KRPP29BSL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/40/95/186162/23443731_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Le Livre de Poche ; 160 pages.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Je vous pr&#xe9;viens tout de suite, je ne connais absolument rien &#xe0; la litt&#xe9;rature fran&#xe7;aise de la premi&#xe8;re moiti&#xe9; du XXe. &#xc7;a fait d&apos;ailleurs plus de deux semaines que j&apos;ai termin&#xe9; ce livre, et j&apos;ai vraiment du mal &#xe0; &#xe9;crire dessus. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;G&#xe9;nitrix&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; est l&apos;histoire d&apos;une relation m&#xe8;re-fils qui d&#xe9;raille. A cinquante ans, Fernand a en effet d&#xe9;cid&#xe9; d&apos;&#xe9;pouser Mathilde, une jeune femme. Deux mois apr&#xe8;s ses noces, Fernand r&#xe9;int&#xe8;gre sa chambre d&apos;enfant pr&#xe8;s de celle de F&#xe9;licit&#xe9;, sa m&#xe8;re, qui jubile. F&#xe9;licit&#xe9; pense que son triomphe va &#xea;tre total lorsque sa belle-fille d&#xe9;c&#xe8;de, seule, quelques jours apr&#xe8;s avoir fait une fausse-couche. Cependant, en la contemplant sur son lit de mort, Fernand est pris d&apos;une culpabilit&#xe9; soudaine, et commence &#xe0; en vouloir &#xe0; sa m&#xe8;re.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Fran&#xe7;ois Mauriac est un auteur qui m&apos;a surprise par son habilet&#xe9; &#xe0; d&#xe9;velopper son sujet. &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Genitrix&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; est l&apos;histoire d&apos;une relation m&#xe8;re-fils, et Mauriac n&apos;en d&#xe9;rive pas, sans tomber dans la facilit&#xe9;. &lt;br /&gt;Ses personnages secondaires auraient tout simplement pu &#xea;tre inconsistants afin que l&apos;int&#xe9;r&#xea;t du lecteur ne soit pas d&#xe9;tourn&#xe9;, mais l&apos;auteur a fait un choix beaucoup plus int&#xe9;ressant. Il a fait de Mathilde et m&#xea;me de Marie de Lados des personnes auxquelles le lecteur s&apos;int&#xe9;resse, parce qu&apos;elles ont un r&#xf4;le important dans le r&#xe9;cit, tout en s&apos;assurant qu’elles ne soient envisag&#xe9;es qu&apos;en tant que partie int&#xe9;grante de la relation entre Fernand et sa m&#xe8;re. Dans ce roman, il ne s&apos;agit pas de pleurer la morte, donc Mathilde est un personnage peu attachant, sur lequel il est difficile de r&#xe9;ellement s&apos;apitoyer. Elle dispara&#xee;t d&apos;ailleurs tr&#xe8;s vite, d&#xe8;s que le lecteur en sait suffisamment pour comprendre la suite des &#xe9;v&#xe9;nements entre Fernand et F&#xe9;licit&#xe9;. Quant &#xe0; Marie de Lados, c&apos;est &#xe9;galement un personnage auquel le lecteur a du mal &#xe0; s&apos;identifier mais qui est juste assez pr&#xe9;sente pour que l&apos;on comprenne la place qu&apos;elle occupe pour Fernand. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Une autre chose que j&apos;ai aim&#xe9;e, le fait que Mauriac me m&#xe8;ne en bateau. J&apos;aime beaucoup cela quand je lis un livre, parce que &#xe7;a prouve que le roman est ma&#xee;tris&#xe9;, que l&apos;auteur a amen&#xe9; son lecteur l&#xe0; o&#xf9; il le souhaitait. A la page 134, on comprend que l&apos;on s&apos;est fait avoir, comme tout le monde d&apos;ailleurs, et que Fernand n&apos;est qu&apos;un sale gosse.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&amp;quot;Voici que l&apos;incendie est &#xe9;teint, _ce brasier, qui le rendait furieux, soudain le laisse grelottant au milieu de cendres. Il existe des hommes qui ne sont capables d&apos;aimer que contre quelqu&apos;un. Ce qui les fouette en avant vers une autre, c&apos;est le g&#xe9;missement de celle qu&apos;ils d&#xe9;laissent.&amp;quot; &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;G&#xe9;nitrix&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; est donc un roman bas&#xe9; sur une id&#xe9;e relativement simple, mais Mauriac la d&#xe9;veloppe avec brio en trois parties qui permettent de comprendre le lien inconscient qui unit Fernand &#xe0; sa m&#xe8;re. Je mentirais en disant que j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; subjugu&#xe9;e par ce roman. Je le trouve quand m&#xea;me un peu dat&#xe9;, m&#xea;me si cela tient peut-&#xea;tre &#xe9;galement au fait que je n&apos;ai pu m&apos;emp&#xea;cher de penser &#xe0; deux personnes que j&apos;ai connues qui se trouvaient dans cette situation. Par ailleurs, j&apos;ai lu un livre qui parle &#xe9;galement d&apos;une relation m&#xe8;re-fils imm&#xe9;diatement apr&#xe8;s ma lecture de &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;G&#xe9;nitrix&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;. Cela m&apos;a permis de voir certaines qualit&#xe9;s dans le livre de Mauriac que je n&apos;avais pas vraiment relev&#xe9;es (par exemple, la fin, qui montre que Mauriac avait quelque chose &#xe0; d&#xe9;montrer d&#xe8;s le d&#xe9;but). Cela dit, j&apos;ai vraiment appr&#xe9;ci&#xe9; ce roman, et je pense qu&apos;il est de ceux qui m&#xe9;ritent plusieurs lectures.&amp;nbsp; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Sat, 22 Mar 2008 12:10:00 GMT</pubDate></item><item><title>Sans te dire adieu ; Maryam Sachs</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/20/8392858.html</link><category>Romans Autres</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/20/8392858.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8392858/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/20/8392858.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/90/07/186162/23439591.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;413di3JDnuL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/90/07/186162/23439591_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Passage ; 166 pages.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je suis terriblement en retard dans mes notes de lecture, d&#xe9;sol&#xe9;e pour ces longs silences...&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;L&apos;histoire :&lt;/em&gt; Roxane, Iranienne en exil de trente cinq ans vit &#xe0; Paris avec celui qui est son mari depuis quinze ans, Kamran. Il est &#xe9;diteur, elle libraire. Tous deux m&#xe8;nent une vie paisible, malgr&#xe9; l&apos;absence d&apos;enfant et la douleur de l&apos;exil. Un jour que Kamran est en voyage d&apos;affaires, Roxane sort manger dans une brasserie avec un couple d&apos;amis. L&#xe0;-bas, elle croise le regard bleu d&apos;un jeune homme. A la fin de la soir&#xe9;e, Roxane d&#xe9;cide de suivre cet inconnu. S&apos;en suit un petit jeu entre elle et l&apos;inconnu, qui s&apos;ach&#xe8;ve lorsque le jeune homme se fait renverser par une voiture qui ne s&apos;arr&#xea;te pas. &lt;br /&gt;Apr&#xe8;s l&apos;avoir accompagn&#xe9; &#xe0; l&apos;h&#xf4;pital, Roxane confie son inconnu au chauffeur de taxi qui les y a conduits. Mais elle ne peut s&apos;emp&#xea;cher d&apos;aller le voir chaque jour, mentant &#xe0; tous ceux qu&apos;elle aime avec une facilit&#xe9; qui la d&#xe9;concerte.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Mon avis :&lt;/em&gt; Je suis un peu mitig&#xe9;e suite &#xe0; la lecture de ce livre. Je l&apos;ai trouv&#xe9; agr&#xe9;able &#xe0; lire, plut&#xf4;t bien &#xe9;crit, malgr&#xe9; quelques lourdeurs et quelques phrases assez clich&#xe9;es. Les id&#xe9;es de d&#xe9;part sont int&#xe9;ressantes. On en apprend un peu sur l&apos;Iran, sur le poids de l&apos;exil sur la relation de couple, et j&apos;aurais vraiment aim&#xe9; que le livre en parle davantage.&lt;br /&gt;Car au final, je n&apos;ai pas vraiment compris l&apos;int&#xe9;r&#xea;t de parler de cette relation entre Roxane et Sergue&#xef;, qui fait prendre au livre un chemin compl&#xe8;tement diff&#xe9;rent de celui que j&apos;imaginais au d&#xe9;but de ma lecture. On croit d&apos;abord que ces deux personnages sont li&#xe9;s par une blessure commune, mais Sergue&#xef; n&apos;est pas vraiment un exil&#xe9;. Roxane et lui ne sont pas dans la m&#xea;me situation, et leur relation tient davantage &#xe0; l&apos;imagination d&#xe9;bordante de Roxane qu&apos;&#xe0; une complicit&#xe9; r&#xe9;elle. L&apos;incapacit&#xe9; de Roxane &#xe0; avoir une relation physique, et donc concr&#xe8;te, avec Sergue&#xef;, ainsi que son refus de dire la v&#xe9;rit&#xe9; &#xe0; Sergue&#xef; montrent bien que Roxane fantasme davantage qu&apos;elle vit cette relation. Il est certain que ce n&apos;est pas surprenant venant de Roxane. D&#xe8;s le d&#xe9;but, elle nous dit qu&apos;elle est dans la lune, que les gens doivent l&apos;appeler plusieurs fois par son pr&#xe9;nom avant qu&apos;elle ne r&#xe9;agisse. Mais du coup, le bouleversement qu&apos;est cens&#xe9;e incarner la rencontre avec Sergue&#xef; n&apos;en est pas un. Avec lui, Roxane continue d&apos;&#xea;tre celle qu&apos;elle a toujours &#xe9;t&#xe9;, de fa&#xe7;on un peu plus dangereuse peut-&#xea;tre, mais rien de transcendant non plus. Ceci d&apos;autant plus que les personnages sont assez peu d&#xe9;velopp&#xe9;s (en 166 pages, c&apos;est compr&#xe9;hensible, mais &#xe7;a emp&#xea;che le lecteur de s&apos;int&#xe9;resser de pr&#xe8;s &#xe0; l&apos;histoire).&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;br /&gt;La fin &#xe9;galement m&apos;a d&#xe9;&#xe7;ue. Je l&apos;ai vue arriver &#xe0; des kilom&#xe8;tres. En fait, ce livre au d&#xe9;but prometteur se transforme peu &#xe0; peu en roman racontant une histoire banale. Dommage... &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L&apos;avis de &lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/10/15/6480211.html&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;.&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 20 Mar 2008 11:30:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le destin miraculeux d&apos;Edgar Mint ; Brady Udall</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/04/8182040.html</link><category>Romans Am&#xe9;ricains</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/04/8182040.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/8182040/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/03/04/8182040.html</guid><description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/75/40/186162/22842868.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;51C1WYA431L&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/75/40/186162/22842868_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;10/18 ; 544 pages.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Ce livre faisait partie de mon challenge ABC 2007 que j’esp&#xe8;re compl&#xe9;ter avec un peu de retard. Ce livre m’avait &#xe9;t&#xe9; conseill&#xe9; parce qu’il me fallait un auteur en &#xab; U &#xbb;. Autrement, je ne pense pas qu’il me serait venu &#xe0; l’esprit de le lire. D’ailleurs, j’ai mis un bon moment &#xe0; me d&#xe9;cider.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;L’histoire : &lt;/em&gt;Edgar Mint a sept ans quand le facteur lui roule sur la t&#xea;te. Ce petit m&#xe9;tis, n&#xe9; d’une m&#xe8;re indienne alcoolique depuis sa grossesse et d’un apprenti &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;cow -boy&lt;/em&gt; disparu dans la nature, passe trois mois dans le coma avant de passer de nombreux mois dans une nouvelle chambre d’h&#xf4;pital. L&#xe0;-bas, sa vie commence. Il r&#xe9;alise qu’il ne peut pas &#xe9;crire, mais taper &#xe0; la machine, il ne s’en prive pas. Sa m&#xe8;re ayant disparu apr&#xe8;s son accident, Edgar est envoy&#xe9; chez son grand-oncle, qui le met dans une &#xe9;cole d’enfants indiens o&#xf9; il ne rigole pas tous les jours, puis il partage quelques temps la vie d’une famille mormone. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Mon avis :&lt;/em&gt; Autant le dire tout de suite, ce roman m’a compl&#xe8;tement emball&#xe9;e. Il m’a fallu une cinquantaine de pages avant de me retrouver un peu dans le r&#xe9;cit, mais j’ai termin&#xe9; ce livre en une journ&#xe9;e. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;En fait, &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;Le destin miraculeux d’Edgar Mint&lt;/em&gt; est tr&#xe8;s typique des romans am&#xe9;ricains actuels au niveau de sa forme. Je n’en ai pas lu beaucoup, mais j’ai d&#xe8;s le d&#xe9;but pens&#xe9; aux romans de Stephen MacCauley, Jonathan Tropper ou Douglas Coupland. Le ton employ&#xe9;, le d&#xe9;coupage des chapitres, le style direct et percutant est commun &#xe0; tous ces auteurs. Sauf que je trouve que Brady Udall les utilise beaucoup mieux. L’histoire est originale (du moins je n’en avais jamais lu de pareille). On est loin des clich&#xe9;s assez pr&#xe9;sents chez les autres auteurs que je viens de citer (je pr&#xe9;cise que &#xe7;a ne m’emp&#xea;che pas d’avoir &#xe9;norm&#xe9;ment aim&#xe9; certains de leurs livres). Le personnage est un enfant n&#xe9; dans une r&#xe9;serve indienne, pas un c&#xe9;libataire branch&#xe9; et pomm&#xe9; vivant dans une grande ville am&#xe9;ricaine. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Et puis, c’est vraiment dr&#xf4;le, dynamique, voire m&#xea;me un peu flippant (ce Barry…). J’ai beaucoup aim&#xe9; la fa&#xe7;on de parler d’Edgar d’abord &#xe0; la troisi&#xe8;me, puis &#xe0; la premi&#xe8;re personne dans la phrase suivante. On a deux r&#xe9;cits en un, de fa&#xe7;on assez subtile, qui nous permettent d’aborder l’histoire &#xe0; deux niveaux diff&#xe9;rents. Comme spectateur d’abord, puis comme t&#xe9;moin pris &#xe0; partie par Edgar.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Ne vous attendez pas &#xe0; un livre d&#xe9;bordant d’action, ou &#xe0; une qu&#xea;te effr&#xe9;n&#xe9;e de la part d’Edgar pour mener &#xe0; bien les missions qu’il se fixe. La mission d&apos;Edgar, tant promise dans certains r&#xe9;sum&#xe9;s du livre, se dessine vraiment progressivement, et est loin de constituer l’int&#xe9;r&#xea;t principal du roman. Ce livre est surtout une succession d’anecdotes. Chaque p&#xe9;riode, l’h&#xf4;pital, l’&#xe9;cole, la maison mormone, dure une bonne partie du livre. Ce n’est absolument pas ennuyeux, un gar&#xe7;on comme Edgar qui r&#xe9;fl&#xe9;chit en permanence est toujours captivant, amusant et touchant. Le ton est plut&#xf4;t d&#xe9;tach&#xe9; sans &#xea;tre froid. Cela permet au lecteur d’&#xe9;prouver de l’empathie pour les personnages (et ils en ont besoin) sans les traumatiser non plus. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;La fin est dr&#xf4;le et bien ficel&#xe9;e, dans la continuit&#xe9; du roman. Vraiment un tr&#xe8;s bon moment de lecture que je vous recommande ! &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;font style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;font style=&quot;mso-spacerun: yes;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;MARGIN: 0cm 0cm 0pt;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&#xab; Je m’aper&#xe7;ois aujourd’hui que, sous de nombreux aspects, j’ai v&#xe9;cu ma vie &#xe0; l’envers. Pendant la premi&#xe8;re moiti&#xe9;, j’ai eu &#xe0; faire des choix difficiles et &#xe0; en subir les cons&#xe9;quences, tandis que pendant la deuxi&#xe8;me, j’ai v&#xe9;cu l’existence simple et prot&#xe9;g&#xe9;e d’un enfant. &#xbb;&lt;/em&gt; (Page 537)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Tue, 04 Mar 2008 08:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>Sir&#xe8;ne ; Marie Nimier</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/22/7902157.html</link><category>Romans Fran&#xe7;ais</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/22/7902157.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7902157/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/22/7902157.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot; size=&quot;3&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/66/42/186162/22434082.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;300&quot; alt=&quot;415px_John_William_Waterhouse___Mermaid_1_&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/66/42/186162/22434082_p.jpg&quot; width=&quot;208&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;shapetype id=&quot;_x0000_t75&quot; stroked=&quot;f&quot; filled=&quot;f&quot; path=&quot;m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe&quot; o:preferrelative=&quot;t&quot; o:spt=&quot;75&quot; coordsize=&quot;21600,21600&quot;&gt;&lt;/shapetype&gt;&lt;stroke joinstyle=&quot;miter&quot;&gt;&lt;/stroke&gt;&lt;formulas&gt;&lt;/formulas&gt;&lt;f eqn=&quot;if lineDrawn pixelLineWidth 0&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;sum @0 1 0&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;sum 0 0 @1&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;prod @2 1 2&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;prod @3 21600 pixelWidth&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;prod @3 21600 pixelHeight&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;sum @0 0 1&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;prod @6 1 2&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;prod @7 21600 pixelWidth&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;sum @8 21600 0&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;prod @7 21600 pixelHeight&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;f eqn=&quot;sum @10 21600 0&quot;&gt;&lt;/f&gt;&lt;path o:connecttype=&quot;rect&quot; gradientshapeok=&quot;t&quot; o:extrusionok=&quot;f&quot;&gt;&lt;/path&gt;&lt;lock aspectratio=&quot;t&quot; v:ext=&quot;edit&quot;&gt;&lt;/lock&gt;&lt;shape id=&quot;_x0000_s1026&quot; wrapcoords=&quot;-92 0 -92 21536 21600 21536 21600 0 -92 0&quot; type=&quot;#_x0000_t75&quot; style=&quot;MARGIN-TOP: 0.55pt; Z-INDEX: -1; LEFT: 0px; MARGIN-LEFT: 0px; WIDTH: 175.5pt; POSITION: absolute; HEIGHT: 251.25pt; TEXT-ALIGN: left; mso-position-horizontal: left;&quot;&gt;&lt;/shape&gt;&lt;imagedata o:title=&quot;Waterhouse_a_mermaid[1]&quot; src=&quot;file:///D:\TEMP\msohtml1\03\clip_image001.jpg&quot;&gt;&lt;/imagedata&gt;&lt;wrap type=&quot;tight&quot;&gt;&lt;/wrap&gt;Folio ; &lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;204 pages.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;J&apos;avais achet&#xe9; ce livre suite &#xe0; un billet d&apos;Emjy qui nous disait qu&apos;elle l&apos;avait sur sa PAL. Je suis encore une petite fille qui r&#xea;ve quand elle entend le mot &amp;quot;sir&#xe8;ne&amp;quot;, encore plus quand elle en voit une peinte par Waterhouse, comme sur la couverture de ce roman. Je n’ai pas h&#xe9;sit&#xe9;, et j’ai achet&#xe9; ce roman. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;L’histoire : &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Marine Kerbay a vingt ans, et elle s’appr&#xea;te a se suicider. Pour l’occasion, elle nettoie son appartement, rev&#xea;t une tenue tr&#xe8;s &#xe9;l&#xe9;gante, et ingurgite soixante-quatre cachets avant de s’engouffrer dans le taxi qui doit la conduire au bord de la &lt;place w:st=&quot;on&quot;&gt;&lt;/place&gt;Seine. Car Marine est une sir&#xe8;ne, une fille de la mer, et toute autre mort semblerait inappropri&#xe9;e pour cette jeune fille. &lt;br /&gt;Mais elle &#xe9;choue. Rep&#xea;ch&#xe9;e, elle subit les r&#xe9;actions blessantes des gens. Elle les laisse croire ce qu’ils veulent. Bruno est soulag&#xe9; de croire qu’elle ne l’aime plus. Le psychiatre qui pense bien faire son m&#xe9;tier en lui affirmant : &lt;em&gt;“Vous ne savez pas pourquoi vous avez essaye de vous tuer, et surtout je pense que vous ne vouez pas le savoir”,&lt;/em&gt; elle ne le contredit pas.&lt;br /&gt;Toutefois, ce n’est pas parce que Marine est la &lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;“Reine du silence”&lt;/em&gt; pour les autres qu’elle l’est vraiment. Apr&#xe8;s tout, ces gens qui croient la comprendre mieux qu’elle m&#xea;me ne m&#xe9;ritent pas tellement qu’elle leur raconte tout.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em style=&quot;mso-bidi-font-style: normal;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Mon avis :&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; Il semblerait que Marie Nimier parle un peu d’elle m&#xea;me dans ce livre, de sa propre tentative de suicide. Heureusement, elle n’a pas oublie qu’elle &#xe9;crivait un roman. Ce livre n’est pas sa propre vie, et Marine est un personnage de fiction, dans lequel il n’est pas difficile de se retrouver. Je craignais que ce livre soit une autofiction totalement inint&#xe9;ressante apr&#xe8;s avoir d&#xe9;couvert le propos r&#xe9;el de ce livre, mais l&#xe0; je suis compl&#xe8;tement sous le charme. &lt;br /&gt;Il y a bien quelques longueurs au d&#xe9;but, quand Marine n&apos;est encore qu&apos;une jeune fille qui agit bizarrement, qu&apos;une jeune sir&#xe8;ne qui comme tant d&apos;autres a succomb&#xe9; au charme d&apos;un dragon. Mais c&apos;est parce que Marine est une jeune fille qui r&#xe9;fl&#xe9;chit beaucoup plus qu&apos;elle ne parle. Au fur et a mesure que l&apos;histoire avance, son personnage se d&#xe9;voile et s&apos;&#xe9;toffe. De la jeune fille froide, statique et pitoyable elle devient une r&#xea;veuse touchante, intelligente et curieuse. &lt;br /&gt;L&apos;ambiance du livre aussi change. On d&#xe9;bute dans un &lt;city w:st=&quot;on&quot;&gt;&lt;/city&gt;Paris d&#xe9;primant, puis on se rend en &lt;state w:st=&quot;on&quot;&gt;&lt;/state&gt;&lt;place w:st=&quot;on&quot;&gt;&lt;/place&gt;Bretagne, dans les ann&#xe9;es soixante &#xe9;galement. On est un peu nostalgique, ce n’est pas vraiment une histoire joyeuse, mais je m’y suis sentie vraiment bien, un peu comme si les souvenirs de Marine m’&#xe9;taient familiers. &lt;br /&gt;L’&#xe9;criture de Marie Nimier est tr&#xe8;s belle. J’ai m&#xea;me relu certains passages au cours de ma lecture pour les appr&#xe9;cier encore plus. La qu&#xea;te du p&#xe8;re disparu, les interrogations de Marine sont celles d’une jeune fille qui semble trop r&#xe9;fl&#xe9;chir. Mais elle joue tellement bien avec les mots, elle suit une logique tellement parfaite qu’il est difficile de ne pas se prendre au jeu de Marine.&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;“P&#xe8;re, paire, perd, le mot se r&#xe9;p&#xe9;tant prenait des proportions monstrueuses. Il s’insinuait dans le moindre repli de son &#xea;tre, tissant au fil de ses pens&#xe9;es une toile gluante, tout s’embrouillait…” &lt;/em&gt;(page 154) &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;em&gt;“Marine se demanda si elle changerait son beau sourire contre un papa, un vrai. Elle pensa a la petite sir&#xe8;ne qui n’avait pas h&#xe9;site a sacrifier sa langue afin d’&#xea;tre accept&#xe9;e sur la terre des hommes. Et pourtant, se dit-elle, le Prince ne s’&#xe9;tait pas mari&#xe9; avec elle.”&lt;/em&gt; (page 157)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Comment en vient-on au suicide ? Faut-il vraiment d&#xe9;tester la vie pour la quitter, ou peut-il y avoir d’autres raisons ? Marine cherche ses propres r&#xe9;ponses, raconte ses propres mensonges, ceux des autres, tout ce qui peut lui permettre de d&#xe9;couvrir pourquoi elle se sent d&#xe9;chir&#xe9;e entre Marine et C&#xe9;line, ces deux pr&#xe9;noms qui lui appartiennent mais qui n&apos;ont pas la m&#xea;me origine.&lt;br /&gt;Je pense que pr&#xe9;sent&#xe9; comme cela, ce livre a l&apos;air plut&#xf4;t barbant, prise de t&#xea;te. Mais en fait, c&apos;est un livre sans pr&#xe9;tention qui nous raconte d&apos;une tr&#xe8;s belle fa&#xe7;on l&apos;histoire d&apos;une jeune fille bless&#xe9;e, le tout m&#xea;l&#xe9; a des r&#xe9;cits de sir&#xe8;ne et de dragon. Les cent derni&#xe8;res pages de ce livres sont vraiment tr&#xe8;s tr&#xe8;s belles, encore plus que le d&#xe9;but, vraiment une tr&#xe8;s jolie d&#xe9;couverte. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;Comment appelez-vous cela, d&#xe9;j&#xe0;... De l&apos;&#xe9;cume ? &lt;br /&gt;Bruno s&apos;adressait a la sir&#xe8;ne. Marine, de sa voix la plus suave, r&#xe9;pondit a sa place que l&apos;&#xe9;cume &#xe9;tait l&apos;&#xe2;me des matelots qui &#xe9;taient morts en mer. Elle dit aussi que de nombreux navigateurs que l&apos;on croyait perdus avaient trouve au fond de l&apos;eau une demeure &#xe9;ternelle.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;quot;Berces par les vagues, reprit-il.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; - Inondes de volupt&#xe9;...&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp; - &#xca;tes vous sir&#xe8;ne ? &lt;/em&gt;(page 68)&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/29/17/186162/22434028.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;/a&gt;L&apos;avis d&apos;&lt;a href=&quot;http://emjy.blogspirit.com/archive/2006/06/16/sirene-marie-nimier.html&quot;&gt;Emjy&lt;/a&gt;. &lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 22 Feb 2008 13:30:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les autres ; Alice Ferney</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/14/7760341.html</link><category>Romans Fran&#xe7;ais</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/14/7760341.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7760341/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/14/7760341.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8.5pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/20/00/186162/22144925.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;41fKDgjj2kL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/20/00/186162/22144925_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Babel ; 438 pages. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8.5pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Voil&#xe0; un livre qui n&apos;a pas fait l&apos;unanimit&#xe9;, et que du coup je n&apos;avais pas l&apos;intention de lire jusqu&apos;&#xe0; ce que le hasard ne me le mette entre les mains. Et l&#xe0;, coup de foudre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est l&apos;anniversaire de Th&#xe9;o. Pour ses vingt ans, il a invit&#xe9; ceux auxquels il tient le plus. Estelle, sa fianc&#xe9;e, Marina, son amie d&apos;enfance, son fr&#xe8;re Niels, ainsi que Claude et Fleur. Pour l&apos;occasion, Niels a choisi d&apos;offrir un jeu tr&#xe8;s sp&#xe9;cial &#xe0; son cadet. Il s&apos;agit de d&#xe9;couvrir par le biais de questions souvent d&#xe9;licates ce que les joueurs pensent les uns des autres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai trouv&#xe9; la construction de ce livre remarquable. Alice Ferney met la forme au service du fond de fa&#xe7;on extr&#xea;mement ing&#xe9;nieuse. Ce livre cherche &#xe0; d&#xe9;finir la v&#xe9;rit&#xe9;, la r&#xe9;alit&#xe9;. Avec trois versions des faits Alice Ferney nous montre &#xe0; quel point les choses sont subjectives. Elle est m&#xea;me perverse, puisqu&apos;en fait, elle nous montre que toutes les r&#xe9;alit&#xe9;s sont fausses puisque ce n&apos;est que quand le lecteur a fini ce livre qu&apos;il sait ce qui s&apos;est r&#xe9;ellement pass&#xe9;. D&apos;un autre c&#xf4;t&#xe9;, toutes les r&#xe9;alit&#xe9;s sont vraies, puisque personne ne peut jamais avoir les trois, et que le lecteur, qui ne peut tout retenir, cr&#xe9;e une quatri&#xe8;me r&#xe9;alit&#xe9; qui lui est propre.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;L&apos;int&#xe9;r&#xea;t de tout cela ? Montrer l&apos;incompr&#xe9;hension qui r&#xe8;gne in&#xe9;vitablement entre les gens. D&apos;ailleurs, ce n&apos;est pas parce qu&apos;ils ne sont pas dans la t&#xea;te des autres que les personnages ne se comprennent pas. En fait, ils ne s&apos;&#xe9;coutent pas. Niels n&apos;entend pas les plaintes de sa m&#xe8;re, Claude n&apos;&#xe9;coute pas les silences de sa fianc&#xe9;e. &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;georgia, times new roman, times, serif&quot; color=&quot;#000000&quot; size=&quot;3&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8.5pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&amp;quot;&lt;/font&gt; &lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;Mais qui &#xe9;coutait qui dans cette soir&#xe9;e ? Et qui disait la v&#xe9;rit&#xe9; ? Il e&#xfb;t fallu pour cela &#xea;tre aid&#xe9; par un interlocuteur bienveillant et attentif. La v&#xe9;rit&#xe9; de soi, ou d&apos;un moment de la vie que l&apos;on traverse, on ne la donne qu&apos;&#xe0; la demande. Il faut un geste d&apos;&#xe9;coute, si infime soit-il. Un regard attentionn&#xe9; de Niels aurait lib&#xe9;r&#xe9; le torrent des pens&#xe9;es de Moussia. Mais il ne l&apos;eut pas. Il y avait dans ce salon beaucoup de bienveillance mais peu d&apos;attention.&lt;/font&gt; &lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&amp;quot;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; size=&quot;1&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8.5pt;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt; (page 407)&lt;/font&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&#xc7;a peut sembler un peu prise de t&#xea;te, mais en fait j&apos;ai trouv&#xe9; ce livre assez dr&#xf4;le, attachant. L&apos;atmosph&#xe8;re rendue est intrigante, mais pas oppressante. Alice Fernet est parvenue &#xe0; cr&#xe9;er une histoire r&#xe9;aliste sans tomber dans le glauque, alors que le sujet s&apos;y pr&#xea;tait extr&#xea;mement bien. En effet, &#xe9;trangement, m&#xea;me si c&apos;est trois fois le r&#xe9;cit de la m&#xea;me soir&#xe9;e, on ne se sent pas pris au pi&#xe8;ge. Ou du moins, pas dans celui que l&apos;on pensait, puisque finalement, on reste parce que l&apos;on se sent bien au milieu des personnages. Par ailleurs, je n&apos;ai absolument pas trouv&#xe9; ce roman r&#xe9;p&#xe9;titif, au contraire, chaque partie &#xe0; ses propres r&#xe9;v&#xe9;lations &#xe0; nous offrir. En appuyant sur le poids des mots et leurs limites, ce roman nous offre belles r&#xe9;flexions sur la famille, la maternit&#xe9;, la f&#xe9;minit&#xe9;, l&apos;amour et aussi l&apos;amiti&#xe9;.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8.5pt;&quot;&gt;&lt;/font&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 8.5pt; FONT-FAMILY: Verdana;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;A la fin de cette soir&#xe9;e, on a l&apos;impression que nos personnages viennent de vivre inconsciemment un moment capital de leur existence. Malgr&#xe9; tout, on peut aussi constater que seuls ceux qui voulaient vraiment tirer quelque chose de ce jeu ne repartent pas bredouille, m&#xea;me si ce n&apos;est pas toujours avec ce qu&apos;ils esp&#xe9;raient.&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;courier new, courier, mono&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Les avis assez partag&#xe9;s de &lt;/font&gt;&lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2008/01/05/7441861.html#comments&quot;&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;Clarabel&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;, &lt;a href=&quot;http://litteraturepassion.over-blog.com/article-4339443.html&quot;&gt;Clochette&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.tamaculture.com/?p=119&quot;&gt;Tamara&lt;/a&gt;,&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-3910016.html&quot;&gt;Laure&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.canalblog.com/cf/my/insatiable-lectrice.over-blog.com/article-5591860-6.html&quot;&gt;Anne&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/article-5089517.html&quot;&gt;Papillon&lt;/a&gt;.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J&apos;ai not&#xe9; &lt;em&gt;La conversation amoureuse&lt;/em&gt; du m&#xea;me auteur, si vous en avez d&apos;autres &#xe0; me conseiller...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;font face=&quot;verdana, arial, helvetica, sans-serif&quot; size=&quot;2&quot;&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Thu, 14 Feb 2008 14:15:00 GMT</pubDate></item><item><title>Rebel Angels ; Libba Bray</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/08/7413857.html</link><category>Litt&#xe9;rature Jeunesse</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/08/7413857.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7413857/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/08/7413857.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/04/40/186162/20585833.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;51SCD6EX15L&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/04/40/186162/20585833_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font lang=&quot;EN-GB&quot; face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt; mso-ansi-language: EN-GB;&quot;&gt;Delacorte Press Books for Young Readers ; 592 pages. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Rebel Angels&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; est le second opus de la trilogie &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Les sorci&#xe8;res de Spence&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;, par Libba Bray. Cet &#xe9;t&#xe9;, j&apos;avais ador&#xe9; &lt;a href=&quot;http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2007/08/31/6038103.html&quot;&gt;le tome 1&lt;/a&gt;, qui m&apos;avait &#xe9;t&#xe9; conseill&#xe9; par une fan des romans de Stephenie Meyer. Du coup, j&apos;avais imm&#xe9;diatement command&#xe9; le tome 2, qui n&apos;a pas encore &#xe9;t&#xe9; traduit en fran&#xe7;ais. &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Nous retrouvons Gemma, qui rentre chez elle pour les vacances de No&#xeb;l. Gemma retrouve son p&#xe8;re, dont l&apos;&#xe9;tat de sant&#xe9; est pr&#xe9;occupant, ainsi que son lourdingue de fr&#xe8;re et sa grand-m&#xe8;re. Par un &#xe9;trange concours de circonstances, elle fait &#xe9;galement la connaissance de Simon, un jeune homme de tr&#xe8;s bonne famille et ami de son fr&#xe8;re. Avec ses amies, elle le revoit au cours de soir&#xe9;es de la haute soci&#xe9;t&#xe9; londonienne. &lt;br /&gt;Elle doit cependant consacrer une partie de son temps &#xe0; accomplir une mission ordonn&#xe9;e par les Rakshanas. Kartik est l&#xe0; pour la guider, tout comme ses amies Ann et Felicity.&amp;nbsp; &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;J&apos;ai plut&#xf4;t bien aim&#xe9; ce livre, mais cela est tr&#xe8;s fortement d&#xfb; au fait que j&apos;&#xe9;tais ravie de retrouver Gemma, Ann, et surtout Kartik. Autant j&apos;avais vraiment &#xe9;t&#xe9; tr&#xe8;s agr&#xe9;ablement surprise par les qualit&#xe9;s du tome 1, autant j&apos;ai trouv&#xe9; que Libba Bray tombait un peu dans la facilit&#xe9; avec ce second opus. M&#xea;me l&apos;apparition de nouvelles cr&#xe9;atures manque un peu d&apos;int&#xe9;r&#xea;t et les ficelles utilis&#xe9;es sont &#xe0; plusieurs reprises assez &#xe9;normes. Les trois jeunes filles manquent vraiment de clairvoyance, leur comportement est exasp&#xe9;rant par moment, du coup j&apos;avoue avoir &#xe9;t&#xe9; r&#xe9;guli&#xe8;rement inattentive au cours de ma lecture.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;Apr&#xe8;s, les th&#xe8;mes de l&apos;adolescence, le poids des conventions, s&apos;ils manquent un peu d&apos;originalit&#xe9; &#xe0; mon go&#xfb;t, m&apos;ont beaucoup plu. En fait, j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; beaucoup plus int&#xe9;ress&#xe9;e par les sc&#xe8;nes de la vie &amp;quot;normale&amp;quot; que par l&apos;enqu&#xea;te de Gemma et de ses amies. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand m&#xea;me une d&#xe9;ception donc, on verra si je succombe au troisi&#xe8;me tome... &lt;/font&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Fri, 08 Feb 2008 16:45:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le corps de Liane ; Cypora Petitjean-Cerf</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/04/7427570.html</link><category>Romans Fran&#xe7;ais</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/04/7427570.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7427570/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/02/04/7427570.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/79/17/186162/20631430.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;41mW8hLAr_2BL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/79/17/186162/20631430_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Stock ; 337 pages. &lt;/font&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;L&apos;ann&#xe9;e derni&#xe8;re, j&apos;avais beaucoup aim&#xe9; Le mus&#xe9;e de la sir&#xe8;ne de cet auteur. Clarabel, puis bien d&apos;autres m&apos;ont ensuite mis l&apos;eau &#xe0; la bouche en disant combien &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Le corps de Liane&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; leur avait plu. Aujourd&apos;hui, je me &lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000066&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;je m&apos;ajoute au club des admiratrices de ce roman&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000066&quot;&gt;.&lt;/font&gt; &lt;/font&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;L&apos;histoire :&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; Christine vit seule &#xe0; Paris avec sa fille Liane, qui a des manies tr&#xe8;s &#xe9;tranges. En effet, Liane est obs&#xe9;d&#xe9;e par la peur de vomir depuis un pari qu&apos;elle s&apos;est lanc&#xe9;e &#xe0; elle m&#xea;me, teste tous les aliments de l&apos;&#xe9;picerie situ&#xe9;e en face de son coll&#xe8;ge, et prend &#xe9;norm&#xe9;ment de notes. Pendant les vacances, Liane et Christine vont en Bretagne chez Huguette, la grand-m&#xe8;re. Huguette a &#xe9;galement &#xe9;lev&#xe9; sa fille seule, puisque son mari, un Italien rencontr&#xe9; et &#xe9;pous&#xe9; un peu trop rapidement, est reparti depuis longtemps dans son pays. Il y a aussi Roselyne, la grande amie de Liane, qui est rejett&#xe9;e par sa m&#xe8;re, Lamia qui est venue en France pour se remettre de la mort de son b&#xe9;b&#xe9;, ainsi qu&apos;Eva, la femme de m&#xe9;nage, et sa t&#xea;te &#xe0; claques de fille. Toutes ces femmes, qui se sont bien trouv&#xe9;es, passent ensemble des moments simples mais r&#xe9;confortants, comme regarder &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Dallas &lt;/font&gt;&lt;/em&gt;ou se refiler une poup&#xe9;e.&amp;nbsp; &lt;/font&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Mon avis :&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; Elles ont un grain les h&#xe9;ro&#xef;nes de Cypora Petitjean-Cerf, avec toutes leurs bizarreries et leurs blessures. Pourtant, je n&apos;ai pu m&apos;emp&#xea;cher de m&apos;attacher &#xe0; elles. Apr&#xe8;s tout, de l&apos;int&#xe9;rieur, toutes les familles sont folles. Et la &amp;quot;famille&amp;quot; de Liane, comme toutes les autres, trouve une coh&#xe9;rence et une harmonie dans ces habitudes un peu &#xe9;tranges, ces obsessions soudaines, durables ou pas.&lt;br /&gt;La multitude des points de vue, le fait que Liane, Christine et Huguette s&apos;expriment &#xe0; peu pr&#xe8;s autant renforce la pr&#xe9;sence de cette lign&#xe9;e de femmes, et donc la coh&#xe9;rence de l&apos;histoire. M&#xea;me le feuilleton &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Dallas&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; est habilement utilis&#xe9; pour montrer la parent&#xe9; qui unit ces personnages.&lt;br /&gt;Ce qui est &#xe9;trange, c&apos;est que m&#xea;me si je n&apos;ai jamais regard&#xe9; &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Dallas&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;, j&apos;avais l&apos;impression que Cypora Petitjean-Cerf me parlait quand m&#xea;me de quelque chose de familier quand elle &#xe9;voquait la s&#xe9;rie. D&apos;ailleurs, il n&apos;y a pas que les r&#xe9;f&#xe9;rences &#xe0; &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Dallas&lt;/font&gt;&lt;/em&gt; qui m&apos;ont donn&#xe9; le sentiment d&apos;appartenir &#xe0; l&apos;univers de cette histoire. Ce roman m&apos;a rappel&#xe9; plusieurs de mes lectures d&apos;enfance. Par exemple, le personnage de Roselyne me fait penser &#xe0; &lt;em&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot;&gt;Les petits enfants du si&#xe8;cle&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;, que je lisais au coll&#xe8;ge.&amp;nbsp; &lt;br /&gt;C&apos;est difficile de vous d&#xe9;crire le plaisir avec lequel j&apos;ai lu ce livre. C&apos;est dr&#xf4;le, vrai, touchant, et bien d&apos;autres choses encore.&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#990066&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt; &lt;font color=&quot;#000066&quot;&gt;Mon seul regret a &#xe9;t&#xe9; de refermer ce livre que j&apos;ai tout simplement ador&#xe9;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;. J&apos;aimerais tellement savoir ce qui arrive &#xe0; Liane, Lamia, Eva, Huguette, Roselyne, Christine ! Pendant un peu plus de trois cents pages, j&apos;ai appris &#xe0; les aimer et j&apos;ai essay&#xe9; de les cerner, du coup j&apos;ai &#xe9;t&#xe9; vraiment d&#xe9;&#xe7;ue de devoir les quitter &#xe0; la fin du livre. &lt;/font&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Verdana&quot; color=&quot;#000000&quot; style=&quot;FONT-SIZE: 10pt;&quot;&gt;Inutile de vous dire que j&apos;attends le prochain roman de Cypora Petitjean-Cerf avec impatience !&amp;nbsp; &lt;/font&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les avis de &lt;a href=&quot;http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2007/01/29/3833441.html&quot;&gt;Clarabel&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://lesjardinsdhelene.over-blog.com/article-11592065.html&quot;&gt;Laure&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://cathulu.canalblog.com/archives/2007/05/09/index.html&quot;&gt;Cathulu&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description><pubDate>Mon, 04 Feb 2008 21:30:00 GMT</pubDate></item><item><title>La petite fille de Monsieur Linh ; Philippe Claudel</title><dc:creator>lillounette</dc:creator><link>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/01/30/7743472.html</link><category>Romans Fran&#xe7;ais</category><comments>http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/01/30/7743472.html#comments</comments><wfw:commentRss>http://lillyetseslivres.canalblog.com/feeds/rss/comments/post/7743472/</wfw:commentRss><guid isPermaLink="true">http://lillyetseslivres.canalblog.com/archives/2008/01/30/7743472.html</guid><description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://storage.canalblog.com/41/78/186162/21558721.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img height=&quot;240&quot; alt=&quot;41QoHaPlKFL&quot; src=&quot;http://storage.canalblog.com/41/78/186162/21558721_p.jpg&quot; width=&quot;240&quot; border=&quot;0&quot; style=&quot;FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Livre de Poche ; 183 pages. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Philippe Claudel est un auteur que l&apos;on voit absolument partout sur les blogs. Depuis quelques mois, son dernier roman m&apos;intrigue, du coup je suis devenue plus r&#xe9;ceptive aux avis sur cet auteur. La sortie en poche de &lt;em&gt;La petite fille de Monsieur Linh&lt;/em&gt; a achev&#xe9; de me convaincre de d&#xe9;couvrir Philippe Claudel. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L&apos;histoire : Monsieur Linh vient de quitter son pays, tenant dans ses bras la seule chose qu&apos;il lui reste, un nourisson. Quelques semaines plus tard, il d&#xe9;barque dans un nouveau pays, o&#xf9; il est h&#xe9;berg&#xe9; avec d&apos;autres r&#xe9;fugi&#xe9;s. D&apos;abord mur&#xe9; dans sa solitude et pr&#xe9;occup&#xe9; uniquement par sa petite-fille, il finit par sortir un peu. Il rencontre finalement un homme, veuf et seul, avec lequel il se lie d&apos;une &#xe9;trange amiti&#xe9;. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;J&apos;ai trouv&#xe9; ce livre agr&#xe9;able &#xe0; lire, mais sans non plus accrocher compl&#xe8;tement. Philippe Claudel parvient &#xe0; ne pas rendre son r&#xe9;cit monotone, tout en lui donnant un rythme tr&#xe8;s lent, &#xe0; l&apos;image de l&apos;existence de Monsieur Linh. Il ne se passe pas grand chose, pourtant on finit par s&apos;attacher au viel homme, &#xe0; vouloir en savoir plus sur lui. Il ne se plaint pas, prend les choses comme elles se pr&#xe9;sentent, et nous, nous l&apos;observons avec int&#xe9;r&#xea;t, peut-&#xea;tre dans l&apos;attente d&apos;une situation inattendue. &lt;br /&gt;Ce roman fait r&#xe9;fl&#xe9;chir sur la solitude, et sur les liens qui peuvent na&#xee;tre entre des personnes qui ne parlent pas la m&#xea;me langue, qui ont des histoires tr&#xe8;s diff&#xe9;rentes, mais qui ont les m&#xea;mes besoins. C&apos;est &#xe9;trange mais pas loufoque d&apos;imaginer que deux personnes qui n&apos;ont m&#xea;me pas compris le nom de l&apos;autre, parviennent &#xe0; devenir famili&#xe8;res et ont le sentiment de devoir se rendre des comptes. &lt;br /&gt;Dans le m&#xea;me temps, Philippe Claudel nous dit que parler la m&#xea;me langue ne permet pas toujours de communiquer. Avoir connu les m&#xea;mes choses ne sert pas vraiment quand on n&apos;a pas envie de les &#xe9;voquer.&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En fait, j&apos;ai beaucoup aim&#xe9;, mais je sais que je ne garderais pas un souvenir imp&#xe9;rissable de ce livre. En mettant les liens vers les autres blogs, je vois que la fin vous a tous marqu&#xe9;s. Moi, pas du tout, j&apos;ai d&#xfb; rater quelque chose. Je l&apos;ai trouv&#xe9;e un peu bancale en fait, m&#xea;me si elle permet de terminer le livre sans nous laisser en plan.&lt;br /&gt;Apr&#xe8;s discussion avec Sylire, je maintiens ce que j&apos;ai dit, j&apos;ai cru que j&apos;avais rat&#xe9; quelque chose au moment du d&#xe9;lire de Monsieur Linh. En fait, cette fin ne m&apos;a pas surprise outre mesure je crois. &lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Les avis de &lt;a href=&quot;http://passiondeslivres.over-blog.com/article-928449.html&quot;&gt;Sylvie&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://booki-net.blogspot.com/2007/03/la-petite-fille-de-monsieur-linh.html&quot;&gt;Jules&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://biblioblog.fr/index.php/2005/09/28/124-la-petite-fille-de-monsieur-linh-philippe-claudel&quot;&gt;Biblioblog&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/article-3167998.html&quot;&gt;Papillon&lt;/a&gt; (entre autres). &lt;/p&gt;</description><pubDate>Wed, 30 Jan 2008 17:20:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>