03 octobre 2006
Juste un regard ; Harlan Coben
"Et si votre vie n'était qu'une vaste imposture ? Si l'homme que vous aviez épousé dix ans auparavant n'était pas celui que vous croyez ? Si tout votre univers s'effondrait brutalement ? Pour Grace Lawson, il aura suffi d'un seul regard sur une vieille photo prise vingt ans plus tôt et porteuse d'une incroyable révélation pour que tout s'écroule. Ses souvenirs, son mariage, ses amis : tout n'était qu'un tissu de mensonges. Mais le cauchemar ne fait que commencer..."
C'est en raison de cette quatrième de couverture alléchante ainsi que d'une première approche de Coben agréable, que j'ai lu ce livre. Comme toujours, je l'ai lu sans en sauter une seule ligne, mais en deux fois. La première partie du livre m'a ennuyée, je trouvais l'histoire assez glauque, ça n'avançait pas. Pour voir si ça en valait la peine, j'ai lu la fin... Ce n'est pas qu'elle me plaisait plus que ça, mais surtout parce que je n'ai pas tout compris, que j'ai lu le milieu. Après tous ces rafistolages, je dirais que le milieu du livre n'est pas mauvais, mais ce n'est globalement pas un grand Coben. La fin est assez ahurissante. Certes, on est surpris, mais surtout parce que l'histoire est vraiment invraisemblable. Un livre que je ne vous conseille donc pas, préférez d'autres thrillers de Coben, notamment Ne le dis à personne, qui reste mon favori.
27 septembre 2006
Anges et Démons ; Dan Brown
"Une antique confrérie secrète : les Illuminati. Une nouvelle arme dévastatrice : l'antimatière. Une cible invraisemblable : le Vatican. Robert Langdon, le célèbre spécialiste de symbologie religieuse, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge retrouvé sur le corps d'un éminent homme de science. Il s'agirait d'un crime commis par les Illuminati, une société secrète qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles et a juré d'anéantir l'Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace ! Après le succès international du Da Vinci code, cette nouvelle enquête de Robert Langdon nous entraîne à Rome, dans ses églises et ses catacombes, au cœur même du Vatican où les cardinaux sont réunis en conclave."
Au début, on a l'impression de relire le Da Vinci Code, avec le réveil de Robert Langdon en pleine nuit, un assassin fanatique, un mystérieux "cerveau", et une jeune et jolie fille, étroitement liée à la victime de l'assassin, et disposant d'une connaissance parfaitement adaptée à la situation. Au bout de cent pages, on se dit qu'on ferait mieux de reposer ce livre, mais on continue. C'est long, c'est assez mal écrit (ou traduit). Et puis, dans les cinquante dernières pages, tout s'accélère, et c'est finalement au moment où l'on commence à être pris dans l'histoire que celle-ci s'achève. Un peu dommage tout de même. Je pense que si je n'avais pas lu le Da Vinci Code, j'aurais aimé, mais deux fois la même chose, lorsque l'on ne possède pas un bon style, c'est trop.
26 septembre 2006
Disparu à jamais ; Harlan Coben
Edition Pocket ; 466 pages.
7 euros.
"Livingston, banlieue de New York. Il y a onze ans, Ken Klein, accusé d'avoir violé et étranglé sa petite amie, disparaissait à jamais, emportant avec lui la vérité sur ce meurtre aussi atroce qu'inexplicable... Convaincu de l'innocence de son frère, Will s'est résigné à cette fuite sans retour. Jusqu'au jour où il apprend que, revenu sur les lieux du crime, Ken a été aperçu dans le cimetière de la ville... Bientôt, Will voit sa fiancée le quitter sans explication... Pur hasard ? Difficile à croire. Brutalement plongé au cœur d'une ténébreuse affaire, il est temps que Will comprenne que les deux êtres qui lui sont le plus chers sont peut-être ceux qu'il connaît le moins... "
Deuxième livre de Coben que j'ai lu, et j'avais adoré. L'histoire de gens qui souffrent, non pas parce qu'ils croient qu'un membre de leur famille a tué, mais parce qu'ils n'arrivent pas à se persuader qu'il ne l'a pas fait. Tout est contre Ken, ou presque. Mais Will ne peut pas l'accepter, non seulement parce que Ken est son frère, mais aussi pour des raisons qui lui sont très personnelles. J'ai beaucoup aimé cette histoire où les gentils ne sont pas si parfaits après tout, et où même ceux qui paraissent très méchants dévoilent des sentiments, une méchanceté pas si gratuite que cela après tout...
"Le Spectre s'est incliné vers moi.
- Toi, tu voudrais bien classer les gens dans des cases. Les méchants d'un côté, les gentils de l'autre. Mais ça ne marche pas, hein ? Ce n'est jamais aussi simple. L'amour par exemple, conduit à la haine. A mon avis c'est ça qui a tout déclenché. L'amour primitif."
19 septembre 2006
Ne le dis à personne... ; Harlan Coben
Edition Pocket ; 430 pages.
6,65 euros.
D'ordinaire, je n'aime pas trop les Thrillers. Mais le résumé de ce livre m'a donné envie de le lire, et je n'ai pas été déçue.
Le héros, David, a perdu sa femme il y a huit ans, assassinée par un serial killer. Il ne s'est jamais remis de cette disparition. Aussi, lorsqu'il reçoit un étrange e mail, qui contient des codes que seul sa femme et lui connaissaient, et que ce mail lui montre, en temps réel, une vidéo d'Elizabeth, sa chère disparue, en train de marcher dans la rue, il est secoué par un fol espoir.
Sa femme est-elle en vie ? Si oui, pourquoi s'est-elle cachée pendant huit ans, sans même l'informer ?
Une fois commencé, on ne peut plus lâcher ce livre. Le suspens est présent du début à la fin, on a le même espoir que David, les mêmes interrogations. Malheureusement, les autres livres que j'ai lus de cet auteur étaient un peu répétitifs et en moins bien. Malgré tout, j'aime beaucoup le style de Harlan Coben, et je ne m'ennuie pas lorsque je lis l'un de ses ouvrages.

