27 septembre 2006

Une grande fille comme toi ; Lorraine Gance

6541494_1_" Franchement ! Une grande fille comme toi, tu ne devrais pas faire des choses pareilles... " Et bien si. Justement. Ces femmes-là peuvent tout. Libérées du carcan du mariage, ou n'y ayant jamais goûté, Tiphaine, Julia, Laure et Chloé osent tout. Tout plaquer pour un pianiste cubain, aimer les hommes dans toutes les positions et comparer, essayer les filles et les préférer, refuser de faire des enfants, militer contre le mariage hétéro, dépenser tout son salaire en chaussures... Touchantes, drôles, mateuses, branchées, sexy, idéalistes, ces quatre célibattantes nous font partager leurs rêves et leurs secrets comme un gros macaron de Ladurée. Vous voulez savoir ce que se disent les femmes ? Vous vous demandez si l'orgasme féminin est un fantasme ou une réalité, comment elles rentrent dans du trente-huit alors qu'elles font du quarante, comment elles ne font que du quarante avec tout ce qu'elles mangent et ce qu'elles boivent et quelle est la variété des concombres qu'elles se mettent... sur le visage ? Ce livre est pour vous. Vous ne voulez rien savoir de tout cela, ce livre est pour vous aussi... Il n'est jamais trop tard pour combler ses lacunes ! Chaussez vos " Manolo " et suivez-les dans les rues de Paris. Vous les croiserez peut-être au bar à eau chez Colette, à la piscine de l'hôtel Costes, aux soldes chez Gucci. Ce Sex in the City séduira toutes les Bridget Jones françaises, parce que nous aussi, on le vaut bien.

Voilà un livre pour se détendre, lorsque l'on est à la plage, ou que l'on a un petit coup de blues. Ce livre ressemble fortement à Sex and the City, même si je n'en ai pas regardé beaucoup d'épisodes, avec quatre copines qui ont chacune un peu de la personnalité de leur "double" américain. Toutes, elles veulent vivre leur vie comme elles l'entendent, ne plus être traitées comme des enfants, dont elles ont pourtant gardé la gaité de vivre. Souvent elles nous font sourire, parfois même rire, et quand on referme ce livre (assez bref), on a passé un bon moment en leur compagnie, même s'il ne faut pas en attendre plus.

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Anges et Démons ; Dan Brown

article__ANGES_ET_DEMONS_1_"Une antique confrérie secrète : les Illuminati. Une nouvelle arme dévastatrice : l'antimatière. Une cible invraisemblable : le Vatican. Robert Langdon, le célèbre spécialiste de symbologie religieuse, est convoqué au CERN, en Suisse, pour déchiffrer un symbole gravé au fer rouge retrouvé sur le corps d'un éminent homme de science. Il s'agirait d'un crime commis par les Illuminati, une société secrète qui vient de resurgir après une éclipse de quatre siècles et a juré d'anéantir l'Eglise catholique. Langdon ne dispose que de quelques heures pour sauver le Vatican qu'une terrifiante bombe à retardement menace ! Après le succès international du Da Vinci code, cette nouvelle enquête de Robert Langdon nous entraîne à Rome, dans ses églises et ses catacombes, au cœur même du Vatican où les cardinaux sont réunis en conclave."

Au début, on a l'impression de relire le Da Vinci Code, avec le réveil de Robert Langdon en pleine nuit, un assassin fanatique, un mystérieux "cerveau", et une jeune et jolie fille, étroitement liée à la victime de l'assassin, et disposant d'une connaissance parfaitement adaptée à la situation. Au bout de cent pages, on se dit qu'on ferait mieux de reposer ce livre, mais on continue. C'est long, c'est assez mal écrit (ou traduit). Et puis, dans les cinquante dernières pages, tout s'accélère, et c'est finalement au moment où l'on commence à être pris dans l'histoire que celle-ci s'achève. Un peu dommage tout de même. Je pense que si je n'avais pas lu le Da Vinci Code, j'aurais aimé, mais deux fois la même chose, lorsque l'on ne possède pas un bon style, c'est trop.   

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Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban ; J.K. Rowling

hp3_1_"Troisième épisode, troisième rentrée à l'école des sorciers pour Harry Potter. Il s'apprête à reprendre sa place d'"attrapeur" dans l'équipe de Quiddish (un sport d'équipe dont les joueurs, évidemment, sont montés sur des balais magiques), et à se perfectionner dans les différentes matières qu'il doit étudier : divination, soins aux créatures magiques... Mais cette rentrée est marquée par une nouvelle inquiétante : le terrifiant Sirius Black s'est échappé de la forteresse d'Azkaban et menace Harry Potter. La protection dont on l'entoure sera-t-elle suffisante ? "

J'adore Harry Potter, je trouve que le monde créé par J.K. Rowling est absolument fabuleux. Dans ce troisième tome, Harry n'est plus le petit garçon qui découvre qu'il est un sorcier. Il a gagné en caractère, en maturité, mais est également plus sensible, ce qui risque de ne pas l'aider face au cruel Sirius Black. Dans ce livre, on en apprend un peu plus sur Harry Potter et sa famille, ce qui nous le rend encore plus sympathique. On découvre également des personnages attachants, comme le professeur Lupin, et de nouvelles sources de rires et d'étonnement, qui prouvent encore une fois l'inventivité de J.K. Rowling (la carte du maraudeur est une idée qui m'a beaucoup plu). Ron et Hermione sont là, toujours près à aider leur ami, tout comme le fidèle Hagrid, qui fait encore des siennes, et que l'agaçant Malefoy s'amuse à malmener. Un vrai régal ! 

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26 septembre 2006

Disparu à jamais ; Harlan Coben

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Edition Pocket ; 466 pages.
7 euros.

"Livingston, banlieue de New York. Il y a onze ans, Ken Klein, accusé d'avoir violé et étranglé sa petite amie, disparaissait à jamais, emportant avec lui la vérité sur ce meurtre aussi atroce qu'inexplicable... Convaincu de l'innocence de son frère, Will s'est résigné à cette fuite sans retour. Jusqu'au jour où il apprend que, revenu sur les lieux du crime, Ken a été aperçu dans le cimetière de la ville... Bientôt, Will voit sa fiancée le quitter sans explication... Pur hasard ? Difficile à croire. Brutalement plongé au cœur d'une ténébreuse affaire, il est temps que Will comprenne que les deux êtres qui lui sont le plus chers sont peut-être ceux qu'il connaît le moins... "

Deuxième livre de Coben que j'ai lu, et j'avais adoré. L'histoire de gens qui souffrent, non pas parce qu'ils croient qu'un membre de leur famille a tué, mais parce qu'ils n'arrivent pas à se persuader qu'il ne l'a pas fait. Tout est contre Ken, ou presque. Mais Will ne peut pas l'accepter, non seulement parce que Ken est son frère, mais aussi pour des raisons qui lui sont très personnelles. J'ai beaucoup aimé cette histoire où les gentils ne sont pas si parfaits après tout, et où même ceux qui paraissent très méchants dévoilent des sentiments, une méchanceté pas si gratuite que cela après tout...

"Le Spectre s'est incliné vers moi.

- Toi, tu voudrais bien classer les gens dans des cases. Les méchants d'un côté, les gentils de l'autre. Mais ça ne marche pas, hein ? Ce n'est jamais aussi simple. L'amour par exemple, conduit à la haine. A mon avis c'est ça qui a tout déclenché. L'amour primitif."

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25 septembre 2006

Le Petit Prince ; Antoine de Saint Exupéry

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Edition Folio Junior ; 95 pages.
5,50 euros.

"Un homme perdu au milieu du désert, suite à une panne d'avion, rencontre un étrange petit bonhomme, qui lui dis : "dessine moi un mouton." De là va naître une merveilleuse amitié. Le petit prince va raconter à l'aviateur d'où il vient, une autre planète, et sa traversée dans l'espace, pleine de découvertes et de fabuleuses rencontres. Chaque phrase de ce livre est pleine de douceur, de sincérité et de poésie. Un regard candide et drôle sur le monde des adultes. Après avoir lu ce livre, on regarde tous le ciel en espérant y apercevoir le petit prince et sa rose...

"Tu regarderas la nuit, les étoiles. C'est trop petit chez moi pour que je te montre la mienne. C'est mieux comme ça. Mon étoile, ça sera pour toi une des étoiles. Alors toutes les étoiles, tu aimeras les regarder."

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Un Amour de jeunesse ; Anne Packer

51YETN8SVRLEdition Seuil ; 508 pages.

"Carrie Bell a toujours vécu à Madison. D'aussi loin qu'on se souvienne, elle a toujours eu la même meilleure amie, les mêmes bonnes relations avec sa mère, le même petit-ami, Mike, aujourd'hui son fiancé. Elle a 23 ans. Lorsque Mike est victime d'un terrible accident, Carrie remet en question les fondements mêmes de sa vie : la personne qu'elle est, son foyer, sa région natale. Elle décide de tout quitter et part pour New York. Carrie tombe amoureuse du mystérieux Kilroy, découvre le milieu artistique de Chelsea, se lance avec succès dans la couture. Cette nouvelle vie reste cependant empreinte de remords... Peut-on abandonner dans la détresse les personnes qu'on a aimées ? C'est la question que pose avec beaucoup de finesse Ann Packer dans ce premier roman, qui a reçu de nombreux prix et rencontré un immense succès aux Etats-Unis."

Malgré quelques longueurs au milieu du livre, j'ai passé un bon moment avec cette lecture. Le personnage principal m'a plu. Carrie est confrontée à cette situation d'autant plus dramatique qu'elle est convaincue d'être en partie responsable de l'accident de Mike. Leur couple allait mal, et après l'accident elle ne peut que jouer la petite amie parfaite, afin de ne pas passer pour un monstre. Pourtant, elle a besoin de grandir, d'échapper à ce cocon dans lequel elle a toujours vécu, et où les gens attendent une réaction précise de sa part.
On comprend sa fuite en pleine nuit, pour retrouver ce Kilroy, et vivre égoïstement J'ai eu du mal avec cette partie, trop longue, et avec le personnage de Kilroy, qui tombe vraiment à point. Lui aussi est blessé, et comme par hasard, sa douleur se confond avec celle de Carrie.
Le regard des autres est bien étudié également. Le meilleur ami de Mike est furieux des choix que fait Carrie, les parents du jeune homme ont aussi du mal à retenir leur colère à son égard. Chacun se contente beaucoup de son point de vue, sans prendre en compte le drame que les autres ont vécu.

Pas un grand livre, mais un roman agréable sur le passage à l'âge adulte.

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24 septembre 2006

La prochaine fois ; Marc Lévy

2266147722Edition Pocket ; 258 pages.
6,20 euros.

"Parti à la recherche d'un tableau mystérieux, Jonathan croise la route de Clara. Tous deux sont convaincus de s'être déjà rencontrés. Mais où et quand ? A Londres, il y a plus d'un siècle... Le quatrième roman de Marc Levy entraîne ses lecteurs de Saint-Pétersbourg à Boston, de Londres à Florence et Paris, dans une histoire où amours et énigmes défient le temps."

Avec Marc Lévy, on est toujours partagé ; soit on cherche un livre avec un style d'écriture remarquable, et des idées novatrices et on déteste, soit on veut passer un agréable moment, ne pas se prendre trop la tête, et oublier tous nos soucis et on adore !

J'ai beau être une inconditionnelle de la littérature anglaise "classique", j'aime bien Marc Lévy. Je fonctionne sur coups de coeur, et avec cet auteur, je suis servie. Toujours un passage, une blague, une idée, qui me fait adhérer au livre que je lis. Ici, c'est la lettre qui ouvre le livre qui m'a charmée. Je vous en mets des extraits :

"Jonathan,

T'appelles-tu toujours ainsi ? Je réalise aujourd'hui qu'il y a tant de choses que je ne savais pas et je repousse sans cesse les mesures de ce vide qui m'entoure depuis que tu es parti. Souvent, lorsque la solitude obscurcissait mes journées je regardais le ciel, puis la terre avec cette farouche impression que tu étais là quelque part. Et il en fut ainsi au cours de toutes ces années, seulement nous ne pouvions plus nous voir, ni nous entendre.

Il paraît que nous pourrions passer l'un à côté de l'autre sans même nous reconnaître.

Je n'ai cessé de lire depuis le jour de ton départ, visité tant de lieux à ta recherche, à celle d'un moyen de comprendre, d'un quelconque savoir. Et plus les pages de la vie se tournaient, plus je réalisais que la connaissance s'éloignait de moi, comme dans ces cauchemars ou chaque pas en avant vous fait reculer d'autant.

J'ai arpenté les galeries sans fin des bibliothèques, les rues de cette ville qui fut la nôtre, celle où nous partagions presque tous nos souvenirs depuis l'enfance. [...]

Dis-lui, Jonathan, que j'étais ton ami, que tu étais mon frère, peut-être mieux encore puisque nous nous étions choisis, dis-lui que rien n'a jamais su nous séparer, même votre départ si soudain. [...]

Quelques lignes encore et tu replieras cette lettre, tu la rangeras silencieusement dans la poche de ta veste, tu croiseras ensuite tes mains dans ton dos et tu souriras, comme moi en t'écrivant ces derniers mots. Moi aussi, je souris, Jonathan, je n'ai jamais cessé de sourire. [...]"

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Son frère ; Philippe Besson

Sans_titreEdition Pocket ; 152 pages.
5,20 euros.

Thomas et Lucas sont frères. Lorsque Thomas tombe malade, Lucas ne veut pas perdre un instant, et se consacre entièrement à cet être avec lequel il a partagé son enfance. A l'hôpital d'abord, puis sur l'île où ils ont passé leurs vacances, étant enfants, lorsque Thomas, lassé des contraintes d'une médecine impuissante, va accepter son sort.

Ensemble, ils vont revivre les petites anecdotes du passé, profiter de chaque seconde qui leur reste pour trouver l'apaisement.

Toujours avec une sensibilité profonde, Philippe Besson nous livre là une formidable histoire d'amour. C'est simple, un sujet traité cent fois déjà, mais c'est sincère. J'ai toujours, avec Philippe Besson, la sensation qu'il raconte une histoire qu'il a lui même vécue, et je pense que c'est cela que j'apprécie tant chez lui...

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23 septembre 2006

The Watsons ; Jane Austen

0140431020En tant que fan inconditionnelle de Jane Austen, je me dois de lire tous ses livres. J'ai donc découvert cet après-midi The Watsons, un roman écrit au début des années 1800, qu'elle n'a pas fini pour d'obscures raisons.

En effet, toutes les recettes d'un roman réussi de cet auteur sont présentes. Et je me demande si ce roman n'aurait pas pu être son meilleur. En effet, bien qu'il n'y ait qu'une cinquantaine de pages, je me suis vraiment plongée dans cette histoire dès le début, car Jane Austen n'a pas pris, pour une fois, le temps de planter de façon précise son décor, ce qui a pour conséquence d'accrocher immédiatement le lecteur.

L'histoire est celle d'Emma Watson, qui a vécu quatorze ans chez sa tante, avant que celle-ci ne se remarie puis parte en Irlande. De retour chez elle, elle retrouve son père, malade, et sa soeur Elizabeth, de neuf ans son aînée. Ses autres frères et soeurs sont absents. Emma se rend à un bal avec des amis de son père, où elle rencontre le beau, riche et séduisant Tom Musgrave, le charmant Mr Howard, et l'intriguant Lord Osbourne. Si elle méprise le premier, elle n'est pas insensible aux charmes du second, au grand dam de Lord Osbourne, qui lui porte une attention particulière...

A cela, nous pouvons ajouter une soeur embarrassante et agaçante, Margaret, un frère hautain et blessant, Robert, et une belle-soeur, peu engageante. La famille d'Emma, en plus d'avoir des membres encombrants n'est pas très riche, à l'image des autres héroïnes de Jane Austen, ce qui risque de faire du tort à plusieurs des enfants.

Mais la suite de l'histoire, si elle est presque prévisible pour certaines choses, quand on a lu les autres oeuvres de Jane Austen, ne peut être qu'imaginée, à mon grand regret... 

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20 septembre 2006

Le Grand Meaulnes ; Alain-Fournier

fournier_20le_20grand_20meaulnes_1_Edition Le Livre de Poche ; 251 pages.
4 euros.

L'histoire est racontée par François Seurel. Ce dernier a vu sa vie bouleversée par Augustin Meaulnes, un ancien camarade d'école. Suite à une fugue d'adolescent, celui qui était surnommé le "Grand Meaulnes" a assisté à un étrange fête, où il a rencontré une magnifique jeune femme, dont il est immédiatement tombé éperdument amoureux. De retour à l'école, il n'a plus qu'une envie, repartir dans ce mystérieux endroit. Mais ceci est assez compliqué, car il ne connaît pas le chemin qui y mène.

Le lecteur pense d'abord à un simple rêve, la description de la fête mystérieuse y faisant beaucoup penser : le réveil dans un lit, alors que Meaulnes ne s'était pas étendu dedans, les chuchotements, les enfants qui se promènent joyeusement, cette fête pour des fiançailles où l'on a réunit un peu n'importe qui, et surtout la belle Yvonne de Galais. Mais Meaulnes a rapporté un vêtement de cet endroit merveilleux, et est persuadée d'avoir vécu cette fête. On commence donc à le croire, d'autant plus qu'il nous fait une description détaillée de ce qui s'est passé, et que l'on se met à aprécier ce joli rêve.

C'est une jolie histoire d'amitié également, puisque François, le narrateur, croit son ami, et l'aide à retrouver son amour perdu. Par la suite, il prendra soin de ceux que son ami aime. Un livre facile et agréable à lire. Il existe un roman intitulé Le petit Meaulnes, je vous en reparlerai une fois que je l'aurai lu.

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