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Une dixième année s'achève dans ces pages (même si en 2006, le blog n'avait que quelques mois). Je suis bien loin du nombre de lectures que je pouvais faire en tant que toute jeune étudiante, mais les livres ont toujours une immense place dans ma vie.

Sur le plan personnel, 2015 a été une année plutôt charnière, avec du très très bon mais aussi du très douloureux. J'ai perdu l'une des personnes les plus importantes de ma vie, et si je déroge à la règle que je me suis fixée de ne pas donner de détails trop précis sur ma vie dans ces pages, c'est parce qu'elle en a inspiré un certain nombre.

Au niveau de mon bilan annuel, j'ai lu 50 livres, dont 35 romans. Je retiens surtout le premier livre lu en 2015, Le mur invisible de Marlen Haushofer, coup de coeur surprise. Les classiques m'ont comblée avec L'étranger d'Albert Camus, dont j'ai aussi adoré l'adaptation en bande-dessinée par Jacques Ferrandez, MacBeth de William Shakespeare (je n'ai pas pu voir le film) et Thérèse Raquin d'Emile Zola (billet à venir).

Du côté des déceptions, L'âge difficile d'Henry James remporte la triste palme. Evelyn Waugh avec Le cher disparu et Tennessee Williams avec La nuit de l'iguane m'avaient habituée à mieux.
Côté bandes-dessinées, outre l'adaptation de Camus, j'ai eu des coups de coeur pour A silent voice, un manga sur le harcèlement scolaire, la très belle adaptation de Chaque soir à onze heures et 120, rue de la gare, de Tardi.

J'ai lamentablement échoué à mon challenge Me, myself and I, lancé par Romanza. J'ai bien lu The rain before it falls de Jonathan Coe en anglais, mais je ne l'ai pas chroniqué sur mon blog.

Je vous souhaite à toutes et à tous une merveilleuse année 2016, remplie de lecture et de joies.