07 octobre 2006
Maria est morte ; Jean-Paul Dubois
"Sa fille de dix ans est morte en tombant dans les escaliers. Pour retrouver la femme qui l'a quitté et lui dire simplement : « Maria est morte, notre fille est morte », Samuel Bronchowski s'envole pour l'Asie.
Au cours de ce voyage épique, il croisera des vieillards cruels, des muets lubriques, des boxeurs fous, des femmes sans âge, des êtres étreints par la sottise et la lâcheté. Et chaque nuit ramènera à son esprit une phrase unique : « Maria est morte. » "
Je regrette énormément l'achat de ce livre, et sa lecture. Je l'ai lu hier, sans plaisir, en sautant des pages. Son résumé m'avait attirée, et je n'avais pas pensé une seule seconde qu'il ressemblerait étrangement au livre de Paolo Coelho, Le Zahir, qui m'avait profondément ennuyée. Ici, c'est un peu le même genre d'histoire que nous retrouvons, bien que le héros soit cette fois totalement vidé de l'intérieur, et ne vive plus que pour dire à Gloria que "Maria est morte". Cela a également été mon but au cours de ma lecture, lire enfin cette phrase qui mettrait fin à cet ennuyeux livre. Ceux qui l'ont lu devineront aisément mon désappointement... Parfois, une bonne fin peut rattraper des heures d'ennui. Ici, le roman s'achève de manière absolument incroyable. Je suis ressortie de ce livre frustrée, avec l'impression d'avoir été dupée. Vite, un bon classique pour oublier ce mauvais moment !
